Sciences participatives : les Plongeurs en première ligne…!

La science, tout le monde connaît, mais pour les sciences participatives, en est-il de même ?
Ces nouvelles approches envahissent nos écrans de PC, tablettes et smartphones surtout, pour nous exhorter à devenir des témoins de toutes sortes de phénomènes et de faits auxquels la science « traditionnelle » n’a pas accès faute de support financier suffisant. Tout le monde peut participer. Et en particulier les plongeurs. Mais selon les programmes tous les observateurs seront bien accueillis.

Un smartphone suffit ! Et parfois juste votre observation personnelle à pieds sur le littoral. Alors avez vous envie de rejoindre les milliers d’observateurs déjà impliqués et de suivre la mouvance?

Problématique: les plongeurs au premier rang

Des réseaux scientifiques de suivi des paramètres physiques, chimiques et biologiques existent depuis quelques dizaines d’années tout le long de la Façade française. Leur coût de fonctionnement est élevé et leur déploiement est suivi par des scientifiques avec un fort besoin de matière grise. Mais leur force est d’apporter des données très pointues sur l’état de bon état écologique des mers et océans comme demandé par la DCSMM (Directive Cadre sur la Stratégie au Milieu Marin), une orientation émanant  de l’Union européenne.
Pour terminer quelle est leur principale faiblesse ? : une récolte faible de données sur la santé des mers et océans et un coût important car nécessitant une importante main d’œuvre qualifiée.

A travers trois articles et exemples de programmes de sciences participatives en France et reconnus pour leur dynamisme et efficacité, nous brossons le portrait de ces nouvelles pratiques scientifiques. Ces dernières impliquent le tout public et sont complémentaires voire synergiques de la science plus conventionnelle

Les trois exemples choisis sont

1. la démarche DORIS que nombre d’entre vous connaissent déjà « côté scène » mais que savez vous des « coulisses » ?
2. l’initiative BioObs de la FFESSM, un volet complémentaire de DORIS
3. le programme BioLit qui surveille de manière intensive la façade Méditerranéenne, Atlantique, Manche et Mer du Nord

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